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Le monument aux morts de
Saint-Quentin |
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Vue générale![]() Aux anciens de 1870 ![]() L’exode de 1917
Les combats
Les blessés
Les combats
L’exode de 1917
Aux ancêtres de 1557
Un pilier
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Inauguration du monument le 31
juillet 1927
![]() Inauguré en 1927 et constitué d’un mur de granit long de 31 mètres sur 18 de hauteur. Œuvre de l’architecte Paul BIGOT, grand prix de Rome, il repose sur des pilotis de ciment de 14 mètres. Sa partie supérieure comporte un large bas-relief dédié aux combats des tranchées en 1914-1918 et à l’exode de mars 1917 ; deux autres latéraux, évoquent les guerres de 1557 et 1870 . Ils sont dus aux sculpteurs Henri BOUCHARD et Paul LANDOWSKI, membres de l’Académie des Beaux-Arts. Afin de construire ce monument, la Somme a été détournée par une canalisation souterraine ; cette nappe d’eau couvre 5 à 6 hectares sur les 83 de marécages demi-boisés.
Après quelques hésitations quant à l’emplacement du futur monument, le Conseil Municipal opta pour l’emplacement du moulin d’Isles détruit. Le Grand Echo de l’Aisne imprima, à l’occasion de l’inauguration, un Livre d’Or reprenant la liste des noms des 1302 noms des soldats, fusillés et victimes civiles du conflit (1914-1918).
Les noms des victimes de la Seconde Guerre Mondiale (soldats, civils, victimes des bombardements), des guerres d’Algérie et d’Indochine ont été rajoutés par la suite.
Coût : 950 000 francs pour la commune en 1927 ; 3500 francs pour l’Etat plus souscription publique (financé en partie par les dommages de guerre obtenus pour la destruction des statues ornant le pont du canal).
Inauguré le dimanche 31 juillet 1927 en présence du général DEBENEY, chef d’Etat-major général de l’armée, libérateur de la ville en 1918
Commémorations : 8 mai (anniversaire de la victoire de 1945) ; fin mai (Memorial Day) ; 14 juillet (fête nationale) ; 2 septembre (anniversaire de la libération de la ville) ; 11 novembre (anniversaire de l’armistice de 1918). |
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Sources : Archives municipales de Saint-Quentin Lieux de mémoire 14-18 en pays de Vermandois, Dominique MORION Article et photographies : Sébastien Sartori ;
Carte postale : Nathalie Debreux |
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